Nous n'adaptons pas, nous conçevons

Nos vêtements sont essayés sur plusieurs tailles, sur de vrais corps, sans standardisation.
Et parce qu’un vêtement doit vivre avec vous, chaque modèle est testé au quotidien avant sa mise en vente.

Le patronnage comme un art

Après avoir été réfléchie, dessinée, chaque pièce est patronnée sur papier en taille 40 ou 42.

Le patron commence toujours par un droit fil, la ligne qui sera parallèle à la laize, le bord du tissu. C’est la colonne vertébrale du vêtement, ce qui va déterminer la structure, ce qu’on appelle l’aplomb, le tomber. Puis viennent les lignes du corps, les repères. La taille, la bassin, le genou, l’encolure. 

Un art discret

On trace des repères perpendiculaires au droit fil, à des distances spécifiques. Déterminés par vos mensurations et aussi beaucoup par l’expérience. 

Ensuite les calculs et la géométrie dominent cet art discret qui sait s’effacer derrière la matière. On divise en 4 on ajoute un peu d’aisance, suivant le type de matière, et la coupe.

Des pinces viennent épouser le corps des femmes, les lignes dessinées participent à la structure. On trace à l’aide d'outils d'artisants, d’un pistolet, d’uns grande règle d’un mètre et d’équerre ce qu’on appelle le fini, la ligne sur laquelle naîtra la couture. 

Après le fini, c’est la découpe, les pointages, les détails. 

La coupe, les premiers prototypes, les essayages.

Ce que l'a imaginé prend vie.